On dirait le sud...

 Les plateaux de Bolaven

Après Ventiane, nous prenons la route pour le sud du Laos en bus de nuit, direction Paksé. Après environ 10h de bus, nous décidons de reprendre le bus pour nous rendre à Tat Lo, petit village perdu à l’entrée des plateaux de Bolaven. On vous confirme que c’est bien perdu. Il nous a fallu marcher 2 kms avec nos gros sacs à dos pour rejoindre le village. On croisera tout de même quelques touristes français… Nous avons découvert les quelques cascades (enfin pour Olivier qui adore ça !) et en profitons pour faire une ballade à dos d’éléphant dans la forêt. C’est la première fois que nous croisons ces pachydermes (nous n’en verrons que 3 !) dans ce pays que l’on surnomme le « pays des éléphants ».

Souhaitant découvrir davantage le plateau de Bolaven et sortir « un peu » des sentiers battus, nous décidons de nous rendre à Paksong. Cette ville, sans charme particulier, est l’un des seuls points de chute du coin pour trouver une guesthouse. Les transports n’étant pas très développés (quelques bus de temps en temps), nous décidons d’y aller en stop. Et cela fonctionne plutôt bien : on voyage dans des pick up ou 4x4 et c’est beaucoup plus rapide !

A scooter, nous ferons près de 10 kms de pistes en traversant les villages pour tomber de nouveau sur… une cascade ! Enfin il nous aura fallu une bonne heure de marche à l’aveuglette sans guide dans la jungle laotienne avant d’arriver en haut de la cascade de 60 mètres de haut avec une vue époustouflante sur les plateaux.

 

 Les 4 000 îles ou l’art de prendre son temps

 

Si notre première impression du Laos après le Vietnam était le calme et la « zénitude » de ses habitants, on a fini par perdre patience. Dans ce pays, et particulièrement aux 4 000 îles, il faut donc prendre son temps, ne jamais être pressé, surtout quand vous allez au restaurant. En moyenne, 45 minutes d’attente pour être servis. Un pancake à la banane ? Entre 20 et 30 minutes d’attente. Parfois, surtout quand on a très faim, ça énerve.

Les transports peuvent aussi être très long. Nous en avons fait l’expérience. Dans ces moments là, on se raisonne et on se rappelle alors que nous sommes en vacances et que nous avons le temps…

Le trajet pour les 4 000 îles sera des plus difficile : 3 heures de tuk-tuk avec nos grandes jambes recroquevillées et tassés les uns sur les autres… mais le voyage sera « local » ! Après une traversée en ferry, nous rejoignons l’île de Don Kong où, il faut bien se l’avouer, il n’y a pas grand-chose à faire ! La vie tourne au ralenti sur cette île. Heureusement, nous croisons Sophie et Matthieu, deux tourdumondistes francais rencontrés lors du passage de la frontière laotienne, avec qui nous passerons du bon temps ! Il est temps de bouger et de revenir à plus de « civilisation » sur l’île de Don Kon et de Don Det. La visite de ces îles à vélo sera très  agréable malgré la crevaison du vélo d’Olivier… nous finirons donc à pied !

Il est temps de tourner la page du Laos vers notre dernière étape asiatique…

Commentaires (1)

1. Degont lise 04/01/2012

Hello
Et bien vous galerez bien dans les transports quand même, mais comme vous dites pensez à ceux qui prennent le RER et métro, c'est toujours mieux de voyager à dos d'éléphant ou dans un tuktuk, pour aller à la découverte de magnifiques paysages!
Profitez profitez!
Bisous et bonne année!

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